Contrôle de gestion sociale

Contrôle de gestion sociale

Le contrôle de gestion sociale relie les RH d'un côté, les coûts, la capacité et la performance de l'autre. Cet outil rassemble sur une même base les indicateurs de masse salariale, de turnover, d'absentéisme, de recrutement, de formation, d'égalité, de budget et de productivité : chacun décomposé (tendance, segmentation, croisements), comparé à sa cible, et relié à une action quand il en sort. Le tableau de bord d'accueil se compose élément par élément : chacun garde la vue dont il a besoin.

Démo interactive : entreprise « Cévia Mobil » préchargée (fabricant de véhicules de loisirs, ~240 salariés, 2 sites), les mêmes données que la démo Suite RH. Cliquez sur « Personnaliser » pour recomposer le tableau de bord. Ouvrir en plein écran →

Le problème

Le bilan social et le reporting RH se font souvent dans un classeur qui grossit chaque année, où personne ne sait plus quelle cellule alimente quel chiffre. Le contrôle de gestion sociale mérite le même soin qu'un contrôle de gestion classique : des définitions stables, des décompositions, des cibles, et une lecture qui débouche sur des décisions.

L'outil

Une base commune qui relie les RH, les coûts, la capacité et la performance : masse salariale, turnover, absentéisme, recrutement, formation, égalité, budget et productivité, chacun comparé à sa cible et relié à une action quand il en sort. C'est un outil de dialogue entre la DRH, la direction financière et les managers.

Comment ça fonctionne

  • Tableau de bord personnalisable : un catalogue d'une quarantaine de widgets (indicateurs, courbes, Pareto, waterfall, heatmaps), que l'on ajoute, retire, réordonne par glisser-déposer et redimensionne ; le nombre de colonnes et la densité se règlent aussi. La disposition est propre à chaque poste.
  • Une page par thème de données : effectifs, recrutement, turnover, mobilité, masse salariale, budget, productivité, absentéisme & santé, temps de travail, formation, égalité, SIRH, analyses croisées, qualité de la donnée, dictionnaire des KPI.
  • Analyse financière de la masse salariale : décomposition de la variation N-1 → N en effet volume, prix, structure et mix ; GVT et Noria ; pont du budget au réel ; atterrissage et scénarios de sensibilité.
  • Croisements : turnover × ancienneté, absence × service, recrutement × rétention par source, formation × mobilité, masse salariale × effectif, span of control par manager, avec, chaque fois, la lecture managériale et la limite (pas de corrélation prise pour une causalité).
  • Alertes vers l'action : chaque indicateur hors cible devient une carte : constat chiffré, écart, cause à vérifier, action, propriétaire, horizon et KPI de suivi.
  • Dictionnaire des KPI et qualité de la donnée : formule exacte, numérateur, dénominateur, source, sens souhaité et précautions pour chaque KPI, plus une page qualité de la donnée : complétude, doublons, dates incohérentes, anomalies de salaire et d'ancienneté.

Ce que ça change

  • Des indicateurs décomposés : chacun est comparé à une cible, au lieu de moyennes annuelles.
  • Des signaux faibles visibles : une cohorte de recrutement qui décroche ou un service qui dérive se voient assez tôt pour agir.
  • Des chiffres défendables : un chiffre présenté = une définition stable et une source tracée.

Un bilan social qui vit dans un tableur ?

Décrivez vos sources (paie, SIRH, GTA) et les indicateurs que vous suivez déjà, on regarde ensemble ce qu'un outil dédié changerait.

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