Une IA qui rédige, des chiffres qui restent exacts, une décision qui reste la vôtre
Exemple détaillé : l'assistant de la Suite QVCT, sur NOVALIA, entreprise fictive de 250 salariés · données d'exemple
Dans nos outils, l'IA ne remplace ni le calcul ni le jugement. Elle lit vos données, rédige ce qu'on lui demande (une synthèse, un diagnostic, une piste d'action) et montre ce qu'elle a lu pour que chacun puisse vérifier. Elle tourne chez vous, hors ligne, sans service tiers.
Pour qui : directions, RH, responsables d'équipe qui veulent gagner du temps de rédaction et de lecture, sans perdre la maîtrise de leurs données.
Les trois idées de base
L'exemple de la Suite QVCT
Dans la Suite QVCT, l'assistant intervient à cinq endroits précis, et ailleurs seulement si vous le lui demandez.
- Tableau de bord : quatre pistes d'analyse qui croisent les résultats au lieu de répéter ce qui est déjà affiché.
- Fiche d'équipe : un diagnostic rédigé à partir des indicateurs et des témoignages de l'équipe.
- Parole des salariés : un résumé des témoignages en deux phrases, avec les thèmes qui reviennent.
- Plan d'action : la proposition d'une étape suivante, en tenant compte des actions déjà ouvertes.
- Analyse sur mesure et conversation : vous choisissez l'équipe, le sujet et les sources, ou vous posez la question avec vos mots ; l'assistant produit une synthèse pour la direction, des questions de réunion ou un message aux salariés.
Ce que l'assistant produit s'exporte en PDF ou en présentation PowerPoint pour la direction, avec en annexe ce qu'il a lu.
Une question, une réponse, et la preuve
Cette démo rejoue une vraie question posée à l'assistant, sur les données d'exemple de NOVALIA. Regardez la réponse s'écrire, puis suivez comment on vérifie qu'elle est juste.
Résumé de la démo. Question : que disent les ouvriers de la charge de travail ? L'assistant demande quelles équipes considérer comme « ouvriers », puis lit le baromètre, trois témoignages, un irritant et une idée. Il répond que le rythme est trop soutenu certains jours, notamment en fin de mois, que des interventions urgentes sont annoncées trop tard, et que le rythme est globalement soutenable mais difficile à gérer en période de pic. Chaque phrase est rapprochée de ses sources, les chiffres sont recalculés à part, et un brouillon fautif est repéré par le garde-fou.
Réponse réelle de l'assistant « équilibré », capturée le 5 octobre 2026 sur les données d'exemple de NOVALIA. Quatre essais successifs de la même question ont donné quatre formulations différentes, toutes conformes aux données : la démo en montre une. Elle prouve que cette réponse est juste et que le contrôle fonctionne, pas que l'IA ne se trompe jamais : c'est pourquoi le texte reste « à relire » et que les sources sont toujours affichées.
La démo en ligne de la Suite QVCT montre l'interface avec des données d'exemple. L'assistant lui-même fonctionne dans la version installée, car il s'appuie sur un moteur qui tourne sur votre machine.
Nos règles
Un modèle de langage écrit bien, mais il peut se tromper. Le logiciel est construit pour que ce soit visible et sans conséquence.
Pourquoi un bouton plutôt qu'un calcul automatique ?
Parce que l'IA consomme de la puissance de calcul et que vous devez rester maître du moment. Un texte déjà rédigé revient depuis la mémoire sans recalcul, et un court délai d'attente sépare deux demandes pour éviter d'enchaîner les calculs.
Que se passe-t-il si le modèle se trompe ?
Le logiciel contrôle les textes avant de les afficher : chiffres, sens d'une comparaison, répétitions, hors-sujet. Un défaut léger se corrige sur place, sans refaire toute la rédaction. Un texte arrêté en cours de route n'est jamais conservé. Et comme chaque texte est présenté « à relire » avec ses sources, une erreur reste repérable.
Où elle tourne
Aucun abonnement à un service d'IA, aucune clé, aucun envoi de vos données : le moteur est livré avec le logiciel.
Trois niveaux d'assistant au choix
Rapide, le plus économe, pour les machines modestes.
Équilibré, proposé par défaut : net et concis, un bon compromis entre qualité et temps d'attente.
Précis, plus lent, pour les analyses où la finesse compte.
Des modèles ouverts, des licences en clair
Les modèles utilisés sont sous licence ouverte autorisant l'usage commercial. Leurs textes de licence sont livrés avec le logiciel et lisibles dans la rubrique « À propos et licences ».
Le modèle n'est jamais présenté comme développé par Centauri : nous l'intégrons, le contrôlons et le cadrons.
Ses limites
Mieux vaut les connaître avant de décider.
- Elle assiste, elle ne tranche pas : une piste d'action ou un diagnostic reste une proposition à discuter avec les équipes.
- Elle est plus lente sans carte graphique : quelques secondes pour un court texte, de l'ordre d'une minute pour une analyse détaillée sur un poste ordinaire.
- Elle ne sait que ce que contient l'outil : sans la donnée, elle le dit au lieu de l'inventer.
- Elle écrit en français : l'assistant n'est pas traduit, la version anglaise de l'interface n'en propose pas.
Dans un autre outil que la Suite QVCT ?
Le même socle (modèle local, chiffres calculés par le code, sources visibles, anonymat) peut être repris lorsque l'IA apporte vraiment quelque chose. Nous ne l'ajoutons jamais par défaut : cela se décide ensemble au cadrage, outil par outil.
Questions fréquentes
L'IA est-elle obligatoire dans un outil Centauri ?
Non. Elle est proposée là où elle fait gagner du temps, jamais imposée. Un outil fonctionne entièrement sans elle.
Mes données sont-elles envoyées à un service tiers ?
Non. Le moteur tourne sur votre poste ou sur votre serveur. Aucun envoi vers un service d'IA externe n'a lieu, et aucun n'est ajouté sans votre accord explicite et un cadrage documenté.
Faut-il un ordinateur très puissant ?
Un poste de bureau récent suffit pour l'assistant « rapide » ou « équilibré ». Une carte graphique dédiée accélère nettement les réponses mais n'est pas nécessaire. Les modèles plus gros se placent de préférence sur un serveur central. Nous vérifions cela avec votre service informatique au cadrage.
Qui est responsable du texte produit ?
Vous, comme pour tout texte que vous validez : l'assistant prépare, vous relisez et décidez. C'est pourquoi chaque texte est présenté comme « à relire » avec ses sources.
Peut-on la brancher sur nos propres données ?
En principe, oui, dès lors que les données sont dans l'outil. La façon de les relier à vos logiciels existants dépend de chacun et se vérifie au cadrage.